Thierry Le Luron Mort
Thierry Le Luron Mort – Vingt-sept ans après la mort de l’humoriste Thierry Le Luron, en 2013, sa sœur Martine a révélé ce qu’elle croyait être la vérité sur la disparition prématurée de son frère. La cause officielle du décès de Thierry Le Luron, le sujet d’Un jour/Un destin diffusé sur France 2 le 6 novembre, était le cancer.
Une maladie qui sera identifiée en décembre 1985 et que Thierry Le Luron combattra vaillamment pendant dix mois. En ce court laps de temps, les rumeurs se sont rapidement répandues sur son état de santé, mais l’homme de 34 ans est bien décidé à les dissiper en faisant semblant de prendre des vacances avec son amie Line Renaud à Las Vegas et en posant pour des photos de vacances.
Le jeune humoriste est en fait en vacances à Las Vegas, mais il est soigné dans un hôpital de haut niveau à Bethesda, Washington. Même si le Luron se bat comme un démon, la chimiothérapie censée ralentir la progression de sa maladie est rapidement jugée insuffisante par ses médecins.
Thierry Le Luron a déclaré que le théâtre est le seul endroit où il s’est jamais senti vraiment heureux, il n’y a donc aucun moyen qu’il accepte une lourde chimio qui pourrait lui faire perdre ses cheveux ou abandonner le théâtre.
Après avoir lu quelques journaux faisant état de rumeurs alarmantes sur sa santé, il a décidé de s’y livrer. Sœur Martine Simon-Le Luron a déclaré à Paris Match : “Je file me coucher, ma tombe m’attend !” en décrivant l’habitude de son frère de faire une sieste pendant le dîner.
Le 13 novembre 1986, il rend son dernier souffle à la clinique de Boulogne après avoir proposé à sa sœur, un peu en plaisantant, d’écrire sa biographie. Elle soupçonne maintenant que le cancer de son frère a été exacerbé par autre chose. Martine Simon-Le Luron a déclaré : “Son médecin nous a prévenus que le cancer de Thierry s’était propagé.
Récemment, j’en suis venu à la conclusion que le sida pourrait être à blâmer. Thierry était sûr qu’il allait s’échapper. Au cours des trois dernières semaines, il a baissé les bras.
Il s’était battu jusqu’à l’épuisement. Les soupçons de Martine sont aiguisés par le fait que l’Asdi a déjà piégé un danseur nommé Jorge Lago, avec qui Thierry Le Luron a eu une liaison. Thierry Le Luron, toujours hyper sobre dans sa vie privée, n’a annoncé à sa sœur que la tragique nouvelle de la mort de Jorge Lago d’une overdose : “J’ai vu sa famille et j’ai pleuré”.
Sa fille de six ans a commencé à parler. Ce n’est que depuis 1981 que le renard est connu sous son nom moderne. Il y avait une politique stricte de silence concernant cette “épidémie”, en particulier en Europe.
En 1985, lorsque les premières célébrités en font l’annonce, cela provoque un émoi. Thierry avait sûrement atteint sa limite à ce moment-là. Martine a attendu vingt-six ans pour révéler la vérité et fêter ses “retrouvails” avec le frère de génie.
Leur mère Huguette étant partie depuis trois ans, il est enfin capable de gérer les émotions qu’elle a laissées derrière lui. Lattès) est doux et grassouillet, à l’abri de toute polémique. Elle nous présente un enfant “grand comme trois pommes et une crêpe” (comme on dit dans le village des parents de l’enfant, Ploumanac’h), mais qui va devenir énorme.
La façon dont Thierry fait des affaires a complètement changé l’industrie. Martine en est très agitée. Les planches ont peut-être été brûlées, mais il a finalement été consumé par la vie.
Thierry Le Luron Mort: 13 novembre 1986
En décembre 1985, les médecins découvrent les premiers signes d’une mystérieuse maladie qu’ils appellent “cancer”. Thierry envisage de cacher cette « hyène » qui le taraude depuis dix mois, mais il refuse de ne plus la voir. Des photos prises début septembre 1986 dans sa bastide tropézienne le montrent détendu, bronzé et heureux alors que les médias font de plus en plus attention à sa santé.
Une preuve qui sera oubliée dans deux mois. Malheureusement, il décède le jour où il devait revenir sous les projecteurs. Toute l’année 1986, il joue l’avocat du diable, affirmant qu’il reçoit un traitement au prestigieux Bethesda Naval Medical Center près de Washington, D.C., tout en passant du temps à se détendre avec sa petite amie, Line Renaud, à Las Vegas.
Mentionnant occasionnellement une méningite virale, une bronchite et une sciatique. Lorsque notre journaliste lui a demandé s’il se considérait comme un octogénaire, il a souri et a répondu : « J’aimerais finir mes jours dans les vignes de Margaux. J’ai déjà fait une offrande substantielle à Bacchus. Thierry mime Le Luron dans le jeu tragique de la vérité.
En l’honneur de Martine Simon-Le Luron. Thierry est décédé le 13 novembre 1986, je me souviendrai donc toujours de ces mots. J’ai pris ma retraite à l’automne 2010 et j’ai consacré l’année et demie suivante à l’écriture de ce livre. Tant que ma mère était encore en vie, je n’avais aucun moyen de le faire.
Une partie de Thierry lui appartenait. Elle a essentiellement passé du temps dans le coma, visitant un établissement de santé et prenant des somnifères. C’est sa douleur qui a pris le pas dans la famille. Rien dans son tempérament ne s’est amélioré à la suite de l’arrivée de ses enfants et petits-enfants.
Alors qu’elle s’enfonçait plus profondément dans sa propre souffrance, ma mère était incapable de partager la mienne. C’était presque comme si je ne devais pas être autorisé à ressentir autant de douleur qu’elle. J’ai été obligé de faire mon deuil seul.