news | January 17, 2026

Affaire De La Petite Lola

Affaire De La Petite Lola
Affaire De La Petite Lola

Affaire De La Petite Lola – La porte bleue de l’appartement n’a pas tenu longtemps sous l’assaut des forces de l’ordre. L’atelier de deux hommes d’un immeuble de Bois-Colombes a été cambriolé par la police tôt un lundi matin (Hauts-de-Seine). L’équipe de police judiciaire se rend dans la cuisine où se cache Dahbia B., 24 ans, et l’interroge.

Amine K., l’un des deux habitants, l’a croisée quelques heures plus tôt. Il a profité de l’absence de son patron pour se faufiler et passer la nuit avec la fille SDF qu’il avait rencontrée plus tôt dans la journée. Tout porte à croire qu’il ne sait pas.

Mais son invitée du jour au lendemain, Lola, une fillette de 12 ans, est soupçonnée d’être l’auteur d’un meurtre brutal la veille dans le 19e arrondissement de Paris. Elle est née en avril 1998 à Belcours en Algérie.

Dans les heures qui ont suivi la découverte du corps d’une préadolescente dans un centre commercial, six personnes ont été placées en garde à vue au siège de la Crim’ rue du Bastion. Quatre d’entre eux, dont le propriétaire de l’appartement, ont été libérés sans autre poursuite judiciaire.

Pourtant, Dahbia B. et un homme de 43 ans ont été déférés lundi devant un juge parisien en audience préliminaire pour meurtre et voies de fait avec torture et barbarie.

Le procureur de la République de Paris, Laure Beccuau, affirme avoir reconnu avoir transporté la femme à sa demande, ainsi que deux valises et la caisse en plastique, dans son véhicule de fonction de Paris à son domicile d’Asnières-sur-Seine. Il aurait également accueilli l’intéressé chez lui avec les bagages et la caisse.

Le tétraplégique a en outre reconnu avoir “appelé un chauffeur VTC pour faire revenir le suspect à Paris avec les bagages et l’argent” une fois arrivé.Immédiatement, la police s’est rendu compte que cette jeune femme, jusqu’alors inconnue de la justice et de ses services, était importante pour l’enquête.

Vers 15h17 un vendredi après-midi, une caméra de surveillance placée dans le couloir de l’immeuble où vivaient la victime et sa famille rue Manin a filmé la victime, ainsi que Lola.

C’est aussi la maison de la sœur aînée de Dahbia, Friha B. Quelques heures plus tard, en début d’après-midi, la suspecte, une femme blanche avec un haut gris, a été aperçue par plusieurs passants portant un sac en plastique opaque. Personne n’a pu regarder au-delà de ses actions.

Un riverain entré en contact avec elle l’a décrite comme “un peu folle” et “instable” à BFM TV. Il se souvient qu’elle a dit: “Elle se taillait avec la malle; elle l’a même laissée devant le café; elle est allée de l’autre côté de la rue pour prendre un croissant; elle reviendra comme si de rien n’était.”

Affaire De La Petite Lola

Dahbia a même demandé à un compagnon masculin de l’aider à porter la malle. Nous avons des informations selon lesquelles lui et la jeune femme sont allés dans un bar. Elle lui a alors avoué qu’elle vendait des organes humains à vendre.

Lorsque le témoin a mis sa main à l’intérieur de la boîte en plastique, il a senti ce qui semblait être un soutien-gorge humain. Son nez fut touché par une bouffée de sang et de javelot.

En colère, il a brusquement mis fin à la conversation et est allé se présenter à la police. Il fit signe au véhicule dans lequel le fugitif avait été vu pour la dernière fois. Vers 23h20, un quadragénaire du SDF de la rue d’Hautpoul toute proche, à seulement 200 mètres du domicile de Lola, va découvrir la malle contenant son corps.

Après ligature, la victime a été placée dans une boîte de rangement en plastique opaque, qui a ensuite été recouverte d’un morceau de tissu pour dissimuler le contenu. Samedi, une autopsie a été réalisée qui a confirmé que Lola était morte asphyxiée.

Le procureur de la République de Paris souligne que “de nombreuses autres lésions ont été constatées, notamment au visage et au dos, et des entailles massives au niveau des cou les qui n’entraient pas, selon les constatations du médecin légiste, dans le déterminisme de la mort.”

En revanche, les appareils mobiles des criminels ne cessent jamais d’être incroyablement lents. Les investigations se poursuivent pour déterminer la chronologie des événements, a confirmé une source proche de l’enquête à 20 Minutes.

Devant témoin, Dahbia B. a reconnu avoir « entraîné la victime jusqu’à l’appartement de sa sur, vivant dans le même immeuble que l’enfant, qu’elle lui avait imposé de se doucher avant de mettre sur elle desutilise à caractère sexuel et d’autres violences ayant entraîné la mort et qu’elle avait dissimulé

Dahbia B. subira bientôt des évaluations psychologiques et psychiatriques dans le but d’en savoir plus sur son caractère unique.Me Alexandre Silva, son avocat, n’a pas répondu à nos sollicitations.

Lundi 17 octobre, une audience préliminaire a eu lieu dans l’affaire du meurtre de Lola, 12 ans, une étudiante dont le corps a été retrouvé dans un centre commercial.Cette femme de 24 ans, qui a vraisemblablement des problèmes de santé mentale, est la principale suspecte.

Elle a été placée en garde à vue lundi et déférée devant un juge d’instruction, qui a décidé de la traduire en justice pour le meurtre d’un enfant de moins de 15 ans et pour des violences commises par la torture et la barbarie.

Le ministre de la Sécurité publique avait demandé sa détention provisoire, et le juge des libertés et des détentions a maintenant décidé d’accéder à cette demande. Samedi matin 15 octobre, à Bois-Colombes, le suspect a été appréhendé (Hauts-de-Seine).

L’immeuble de l’étudiant dans le 19e arrondissement était équipé de caméras de vidéosurveillance et la femme avait été filmée. Plusieurs organes de presse rapportent qu’un homme de 43 ans a également déclaré avoir vu la femme et qu’elle aurait demandé son aide en échange d’un paiement afin de déplacer un grand malle.

Affaire De La Petite Lola
Affaire De La Petite Lola